Guide d’accueil des travailleurs sans papiers dans les organisations

L’expérience acquise depuis des années par les militants et militantes CGT confirme que les travailleurs et travailleuses «sans papiers» ne viennent pas forcément spontanément voir la CGT.

De plus, leur situation précaire les force à se rendre quelquefois invisibles ou à éviter, sur le lieu de travail, la discussion avec le syndicat. Il est donc important d’aller à leur rencontre en essayant de mieux connaître leurs parcours de vie et de travail. Il peut s’agir de mettre en place des moments d’échanges partout où cela est possible: lieux d’hébergement, de restauration, de repos, et si nécessaire organiser avec les syndicats, les unions départementales et les unions locales la prise de rendez-vous hors-travail, y compris le week-end.

On peut aussi, en fonction des réalités locales, travailler, chacun dans son domaine d’intervention, avec les associations progressistes qui accompagnent le parcours des «migrants». Aujourd’hui, de nombreux collectifs et associations ont la volonté commune de travailler avec la CGT. Des initiatives comme «les états généraux des migrations » et l’organisation de la journée internationale des travailleurs migrants et leurs familles (18 décembre) ont impulsé une nouvelle dynamique unitaire. Il revient maintenant à toutes et tous les syndiqués et militants d’être les vecteurs de la lutte pour le droit des travailleurs et travailleuses «sans papiers». Le collectif confédéral «migrants» reste mobilisé pour être l’un des acteurs de cette lutte en lien avec toute l’organisation.

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